Trois hivers plus tard, le calcul de rentabilité a changé de camp
Quand j'ai signé le devis, le calcul était simple : je remplaçais 1 800 litres de fioul par une machine annoncée à SCOP 4,01 en régime radiateurs. À l'époque, le fioul tournait autour de 0,95 € le litre et l'électricité à 0,15 € le kWh, la rentabilité était évidente. Aujourd'hui, entre la hausse du tarif réglementé et la fin des boucliers, la donne a bougé.
Ce qui m'a sauvé, c'est justement le SCOP W55 de 4,01. Si la machine avait plafonné à 3,2, la facture aurait suivi la même pente que le kWh et j'aurais perdu l'avantage. Là, je reste devant le fioul, mais avec une marge plus mince qu'annoncée.
La leçon : le SCOP n'est pas un argument commercial, c'est ce qui amortit les hausses de tarif. Une machine à 3,8 en W55 aurait été un mauvais pari sur dix ans.
- SCOP W55 de 4,01 qui encaisse la hausse du kWh sans perdre l'avantage sur le fioul
- Rendement stable sur trois saisons, sans dérive apparente
- R290 insensible aux futures taxes sur les HFC
- Rentabilité moins spectaculaire qu'annoncée au moment du devis
- Le triphasé 400 V a nécessité un tirage de ligne dédié
