Le vote en AG a pris huit mois, la pose trois jours
J'habitais un immeuble des années 1980 chauffé au gaz collectif. Quand la chaudière a rendu l'âme, l'assemblée a voté le passage à l'individuel. J'ai proposé la Midea à 5 kW parce que son SCOP de 5,07 correspondait à mes radiateurs basse température déjà installés. Le syndic a demandé une étude acoustique : 56 dB(A) en puissance, c'est juste sous le seuil qui déclenche une expertise. L'unité extérieure a été posée sur le balcon, personne ne s'est plaint.
Le vrai frein n'était pas technique. Il a fallu obtenir l'accord de l'AG pour percer la façade et poser l'unité en saillie. Entre la première présentation, le devis de l'installateur RGE et le procès-verbal, huit mois ont passé. Aujourd'hui, la facture de chauffage a baissé de moitié par rapport aux charges collectives, mais j'ai payé 1 200 euros de raccordement électrique et de modification du tableau.
Ce que je referais différemment : demander l'autorisation dès la première réunion, pas après le devis.
- SCOP de 5,07 adapté aux radiateurs basse température
- Niveau sonore de 56 dB(A) compatible avec une copropriété
- Raccordement monophasé 230 V sans travaux lourds
- Délai d'autorisation en AG très long
- Coût de raccordement électrique non prévu
